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Route du Rhum 2010 - par rvknobzh Pour suivre la Route du Rhum en conditions réelle, la Maison de la Bretagne située 8 rue de l'Arrivée 75015 PARIS accueillera le PC de la course à partir du 1er novembre. Une "délocalisation" qui donnera la possibilité de suivre les 75 concurrents qui partiront de Saint-Malo le 1er octobre à 13 h 00. Château à vendre - par rvknobzh Vous vous sentez à l'étroit dans votre logement, vous êtes attiré par la Bretagne. Faites d'une pierre (enfin, dans le cas présent de plusieurs quand même) offrez-vous le château Turpault sur la presqu'île de Quiberon (56).
Dressé sur la pointe de Beg-er-Lann, le château de Turpault est le symbole de la ville. Une annonce le mettant en vente a été rendue publique sur Internet surle site du Cabinet Martin Sotheby's, un spécialiste dans les annonces immobilières de prestige basé à Dinard (22). Voir l'annonce. Le château de Turpault. « Situé sur la pointe de Beg er Lann, le château de Turpault marque l'entrée de la Côte Sauvage tel une figure de proue, précise l'annonce. Ce manoir de style anglo-médiéval du début du XXème siècle fait parti des sites les plus connus de Bretagne. Le château développe environ 500 m² de surfaces habitables, tournées vers la mer. » Une image d'Épinal qui attire photographes et curieux depuis plus d'un siècle. Ce manoir a été construit en 1904 par un filateur de Cholet, Georges Turpault, qui le baptisa le château de la mer. Il fut ensuite renommé « château Turpault » par les Quiberonnais. La famille Richard est la troisième propriétaire des lieux. ![]() De fait, lorsque l'on arrive sur la presqu'île de Quiberon, impossible de le rater. Bien ancré sur sa pointe rocheuse, le somptueux château de Turpault se dresse fièrement face aux assauts de l'océan. Propriété de la famille Richard depuis 1967. Si la vente du château est désormais rendue publique, elle reste néanmoins discrète. Le prix est, lui aussi, réservé aux intéressés (sic !). Gildas Belz, le maire de Quiberon, suit de près cette vente. « J'espère que le prochain propriétaire sera aussi adorable que les propriétaires actuels, qui ont fait beaucoup pour la commune. Chaque année, par exemple, des feux d'artifices sont tirés de leur propriété. » Pour le rachat, la commune de Quiberon ne se porte pas candidate. « Nous n'avons pas les moyens de préempter un bien comme celui-là, explique Jean-Michel Belz. Pour faire votre offre d'acquisition vous pouvez contacter le Cabinet Martin Sotheby's au : 02 99 46 56 70. Source : Guillaume Robelet pour Ouest-France En fin d'été, la fréquentation reste forte - par rvknobzh En cet fin d'été, la Bretagne connaissait encore quelques festivités pour le week-end du 28-29 août.
Ainsi à Guémené-sur-Scorff (56), la Fête de l'Andouille a connu un beau succès avec près de 25 000 visiteurs ce qui en fait un record d'affluence pour la capitale du Pays Pourleth qui compte seulement 1 200 habitants. 4 500 repas ont été servis soit 850 kg d'andouille et 1,2 tonne de purée. De nombreuses manifestations (défilé des confréries et bagadoù, messe, bénédiction, prestations de cercles et fest-deiz). Voir http://andouille-guemene-scorff.perso.sfr.fr/ Pendant ce temps à Pleugriffet (56), la Fête de l'Agriculture organisée par les Jeunes Agriculteurs où se sont déplacées 10 000 personnes. Le programme était copieux : concours de labours, course de moissonneuses-batteuses, stands divers, baptêmes de tracteurs, ferme vivante, jeux etc... C'est une belle récompense pour les agriculteurs qui se sentent ainsi reconnus par le public dans une conjoncture très difficile (hausse des coûts et prix de vente faibles). Joli succès aussi pour le Festival Fisel de Rostrenen (22) avec près de 5 000 visiteurs pour se retrouver autour de cette danse bien sûr mais aussi d'autres animations (marché, spectacles de danses, concours danse et sonneurs, fest-noz). La Fête des Galettes du Monde de Sainte-Anne-d'Auray (56) pour sa troisième édition a elle aussi attiré un fort public. Ce rassemblement a pour vocation de réunir autour de la galette (plat qui leur est commun) des peuples du Monde pour présenter leur cuisine et leur culture. Voir le site http://galettesdumonde.free.fr/ A travers ces quatre exemples, on constate que l'engouement ne se relâche pour des animations différentes mais dans lesquelles le lien avec le patrimoine régional est fort. C'est peut-être le signe que le public est à la recherche de ses racines. Qu'il a besoin de les faire revivre dans un monde où souvent les cultures spécifiques ont tendance à être diluées par les effets de la mondialisation.
Pendant l'été, les grands festivals ont attiré plus d'un million de spectateurs payants. Il étaient par exemple : - 60 000 aux Musiques du Monde à Crozon (29) - 70 000 au Cornouaille à Quimper (29) - 120 000 au FIL de Lorient (56) mais 800 000 visiteurs - 80 000 aux Temps Fêtes de Douarnenez - 33 000 à la Fête des Remparts de Dinan (22) - 198 000 aux Vielles Charrues de Carhaix (29) - 20 200 à La route du Rock de Saint-Malo (22) - 35 000 aux Escales de Saint-Nazaire (44) - etc ... Une belle réussite qui doit conforter les organisateurs et les motiver à proposer encore de belles affiches pour offrir encore plus de qualité et de diversité.
Source : Ouest-France Solidarité paysanne - par rvknobzh Sécheresse en Bretagne : les paysans du nord aident ceux du sud
En ces temps de repli sur soi et du renforcement de l'égoïsme, voici une opération qui montre, fort heureusement, qu'il y a aussi des personnes qui restent à l'écoute des difficultés de leurs égaux. Elle concerne le monde agricole. Touchés par les difficultés des agriculteurs du Sud Finistère pour alimenter leur bétail, leurs collègues du Nord ont monté une convoyé 130 tonnes de fourrage. Une œuvre généreuse qui même si elle ne représente qu'une goutte d'eau comparativement aux besoins des éleveurs n'en demeure pas moins généreuse. Elle montre aussi que le salut vient d'abord des initiatives spontanées et de terrain. Les paysans doivent en raison de la sécheresse supporter une réduction de leurs propres productions mais aussi une hausse des coûts des aliments qu'ils doivent acheter. Article de Jean-Laurent BRAS pour Ouest France. Cruelle ironie de la météo ! C'est sous une pluie battante qu'a débuté, l'opération « Solidarité sécheresse » menée par des jeunes agriculteurs des cantons nord-finistériens de Plouescat et Plouzévédé. Dans un champ de Saint-Vougay au nord de Landivisiau, ils ont rassemblé 130 tonnes de balles de foin et de paille, soit 15 ensembles tracteurs-remorques. Un don qu'ils ont acheminé vendredi 27 août à leurs collègues éleveurs du Pays de Quimperlé, victimes de la sécheresse. Claude Guisquet est de ceux-là. Voilà des mois qu'il scrute le ciel, dans 'attente d'une précipitation salvatrice. Enfin, il a plu sur sa ferme du Petit-Lety, à Clohars-Camoët (29) « Un peu plus de 15 mm en deux jours, toujours ça de pris, mais ça vient beaucoup trop tard, une grande part du mal est fait ». Claude, 38 ans, élève une quarantaine de vaches allaitantes et des jeunes bovins à viande. Il enrage. « Cette année, tout était semé à la mi-avril, le maïs avait très bien démarré... » Aujourd'hui, dans ses « meilleures » parcelles, les épis ne dépasse pas sa propre tête. Le pays de Quimperlé a reçu moins 50 mm d'eau depuis fin avril. Claude estime avoir perdu 50 % de rendement sur ses récoltes de céréales, 75 % sur la paille. « J'ai fait cinq round-baller à l'hectare, au lieu d'une quinzaine normalement. C'est aussi le cas pour la plupart de mes collègues du canton ». Côté pâtures, ce n'est guère mieux. L'hiver tardif et froid en Bretagne a retardé le redémarrage de l'herbe, dont la pousse a ensuite été freinée, au printemps, par des vents d'est très secs et de chaudes journées en juin. Des éleveurs de chèvres et moutons ont fauché les bas-côtés des routes, ou coupé des branchages d'arbres feuillus pour nourrir leurs animaux. « Chapeau, les collègues ! » D'ordinaire, Claude Guisquet entame son stock de fourrage vers le 15 octobre. « Cette année, je tape dedans depuis juillet, et ça part à une vitesse folle... », s'inquiète-t-il. C'est dire si la générosité des Léonards est la bienvenue ! Mick Prigent, l'un des responsables de l'opération « Solidarité fourrage » sait bien que 130 tonnes ne changeront pas fondamentalement les choses. « Mais on ne pouvait pas rester inertes», dit-il. «Chapeau les collègues du nord, voir que des gars sont capables de se taper quinze heures de route en tracteur pour nous soutenir, ça nous remonte le moral. » Claude Guisquet espère « qu’ils seront nombreux à les accueillir ». Le casse-croûte de la solidarité est déjà prêt au Pays de Quimperlé. La fin des canons de gâvres - par rvknobzh Ils représentent la mémoire de plus d'un siècle d'exercices de tirs. Quinze d'entre eux seront sauvés, d'autres peut-être adoptés. Le reste sera ferraillé.
Ils sont vénérables à double titre ! Ils préparaient notre défense, mais ils n'ont jamais tué personne ! Enfin, ils l'ont évité, quand un obus est tombé dans un jardin de Saint-Pierre-Quiberon, il y a une bonne vingtaine d'années. Pas de victime ! Ces canons testaient des munitions en grandeur nature. Sur le polygone de Gâvres (56). Mais ce site d'expérimentation, le Gerbam, a définitivement fermé ses portes à la fin de l'année dernière, devant faire place nette, laissant le site à un terrain d'exercice pour les troupes de Marine. Et ces canons, qu'en faire ? Ils étaient destinés à la ferraille ! Il jouaient à la fois le rôle de sentinelles et de témoins de l'histoire. « Ce centre de tir remonte à 1830, cela fait donc près de deux siècles, et nous y retrouvons le plus grand patrimoine d'expérimentation de l'artillerie de Marine de notre histoire, mais aussi certains modèles de l'armée de Terre y étaient testés », note René Estienne, directeur du Service historique de la Défense, à Lorient, qui s'est vite préoccupé de sa préservation. « Nous avons là plusieurs dizaines de canons qui retracent donc toute cette histoire militaire, une collection déjà représentative de tout le XXème siècle. » Avec des unités impressionnantes (voir photo), notamment des 380 millimètres du type de ceux qui équipèrent le cuirassé Richelieu. « Ces pièces racontent une histoire à la fois industrielle et militaire, et certaines sont exemplaires de la grande époque des cuirassés. Ce serait dommage de ne pas les garder, de ne pas conserver une trace de ce savoir. » ![]() Certes, il y a aussi, dans les deux cents canons qui sont actuellement entreposés sur le parc de Linès, des objets de moindre valeur, plus petits, plus récents, et il convient donc d'en faire un tri intelligent. « Sinon, la totalité de ce patrimoine était destinée au ferraillage. » Une quinzaine de pièces seront stockées Un appel d'offres a donc été lancé par leur propriétaire, la Direction générale de l'armement, pour assurer des prestations de levage, de manutention et de transports, exigeant des grues et des camions grues ainsi que des semi-remorques spéciaux afin de mettre à l'abri 15 canons et deux affûts, avec des masses variant de 10 à 140 tonnes. Pour les entreposer à 500 mètres de là. L'opération est prévue en octobre. D'autres pièces pourraient être adoptées par des sites historiques, qui manquent de témoins impressionnants pour les visiteurs. C'est le cas de la presqu'île de Crozon, pour Camaret. Même chose pour les passionnés de la forteresse de Remiremont, dans les Vosges, qui en voyant les canons d'époque, ont cru au Père Noël. Mais, pour tout don, il faudra la signature du ministre de la Défense. Pour les autres, délaissés, ce sera la fin. Impossible de tout garder. Et il reste à définir que faire de ces témoins massifs. Rien n'est encore esquissé. Il y a quelques années, Lorient avait laissé partir des pièces et leurs affûts qui auraient pu orner l'esplanade du Péristyle, en vain ! Gildas JAFFRÉ pour Ouest-France Maison en paille - par rvknobzh L'habitation de 140 m2 de ce jeune couple concentre le maximum de solutions bioclimatiques pour un minimum d'incidence écologique. Si ça vous botte, elle se visite. Leur maison n'est pas une maison de maçon ! Pierre-Eric Maillard et Natacha Frenkel n'en voulaient pas. Elle est en paille, « d'une taille plutôt supérieure à la moyenne », précise Pierre-Eric Maillard, qui conduit ce chantier en autoconstruction depuis fin 2009, au hameau de Keravy, près d'Elven. C'est aussi l'aboutissement d'une longue réflexion sur les solutions bioclimatiques, dont Pierre-Eric est un spécialiste. S'il a mis en « sommeil » sa société de conseil en énergie solaire, c'est avec l' intention de construire une maison témoin (1) de ce qui se fait de plus économe en matière d'empreinte écologique, de budget aussi. « On ne devrait pas excéder les 85 000 € hors terrain », anticipe ce trentenaire qui, n'économise, lui, ni temps de réflexion, ni huile de coude. En juillet 2009, avec le concours d'un agriculteur près d'Elven, le jeune couple moissonnait la paille, dénichait et relançait une botteleuse des années 70, avant de mettre à l'abri 620 bottes parallélépipédiques. En août 2009, il rejoignait un chantier participatif à Silfiac (2), histoire de se former à l'assemblage des bottes. En septembre, Pierre-Eric attaquait son chantier. « Avant l'hiver, j'ai passé trois semaines sur les fondations. J'ai repris en février avec le charpentier. On a préparé les pièces en pin douglas dans son atelier. On les a montées en mars. » Au printemps, il couvrait d'un toit les murs ajourés. « C'est la particularité de la paille. On fait la toiture avant, pour la protéger lors de son installation. » Aux beaux jours, on comble les « échelles » de bois avec les bottes. Une étape gourmande en main-d'oeuvre. Là, petite déception. « En dépit d'appels sur internet, il est venu trois personnes sur ce chantier participatif à l'image de celui de notre apprentissage. J'en attendais plutôt huit. » Pas infaillible le modèle « volontaire pour apprendre » ? « Les gens sont libres, relativise Pierre-Eric. Une semaine, avec gîte et couvert comme je proposais, c'est peut-être trop long. Je crois surtout que les volontaires préfèrent des chantiers encadrés par des associations de formation. Il en existe de plus en plus. » Solidaires, parents et amis ont achevé la corvée de paille dans les temps en juillet. 120 bottes ont été revendues... au propriétaire d'un cheval. « J'en ai gardé 40 pour les cloisons intérieures ». De nouveau seul, Pierre-Eric se concentre sur l'application de son enduit en terre. « L'installation des récupérateurs d'eau de pluie a dégagé 15 m3 de terre. Je la tamise très fin, la mélange à de l'eau. J'applique cette barbotine sur le mur à l'aide d'un projeteur mécanisé, de mon invention. Sinon, il m'aurait fallu encore du monde. » Comme ces fiers à bras qui l'ont aidé à « pelleter » son chauffage révolutionnaire et insolite : 100 tonnes de sable (80 %) et gravier (20 %) brouettées sous la dalle de chaux et bambou sur lesquelles reposent espoirs et calculs de l'autoconstructeur. « La chaleur captée dans une gaine sur la façade sud et le toit portera le mélange à 20°. Grâce à l'inertie de la maison, on en aura pour plusieurs semaines voire plusieurs mois de restitution thermique. » A terme, en 2011, il n'y aura qu'un poêle à bois pour chauffer, si besoin, ce T5 en paille bien plus solide et durable que la fameuse maison des trois petits cochons. (1) Le chantier se visite chaque premier vendredi après-midi du mois. Hameau de Keravy, Elven, direction Questembert, (à gauche, 2,9 km après le rond-point de sortie d'Elven). (2) La commune au nord du Morbihan est à l'initiative d'un écohameau en pointe pour les maisons basse-consommation. Denis RIOU pour ouest-France. Le géocaching - par rvknobzh Le géocaching est une chasse au trésor insolite et moderne. Depuis juillet 2009, plus de 20 trésors ont été cachés en Haute-Bretagne pour découvrir l'Ille-et-Vilaine de façon ludique et originale.
Chacun peut partir à la découverte de « trésors » et ainsi en profiter pour visiter des sites naturels d’une extraordinaire beauté. De Saint-Malo à Rennes, de Brocéliande à Redon, de Vitré à Fougères, de Cancale dans la Baie du Mont-Saint-Michel à Combourg, la Haute-Bretagne se dévoile grâce au géocaching. L'objectif, outre la découverte du trésor convoité (stylo, pin's, boussole...), est d'emmener les pratiquants à mieux connaître les sites dans lesquels se déroulent les balades. Vous n'avez pas de GPS, pas de problème ! Les offices de tourisme, partenaires de l’opération aux côtés du Comité Départemental du Tourisme d'Ille-et-Vilaine proposent des GPS à la location. Cette chasse aux trésors des temps modernes séduit les petits et les grands et se pratique toute l’année à l’aide d’un GPS (géopositionnement par satellite). Pour mêler l’insolite à l’aventure et à la découverte du territoire, un séjour « Escapade chasse aux trésors à Cancale » est proposé autour de trois caches originales et ludiques pour s’amuser en famille. Le Comité Départemental du Tourisme Haute-Bretagne Ille-et-Vilaine s'est inspiré du site geocaching.com sur lequel des "cacheurs" du monde entier donnent des informations sur les trésors qu'ils ont dissimulé (plus de 700 000 sur la planète !). L'expérience semble intéresser les autres départements bretons. Et pour prolonger l’expérience, le Comité Départemental du Tourisme Haute-Bretagne Ille-et-Vilaine encourage les géocacheurs à commenter leur découverte sur le site www.tresorsdehautebretagne.fr ou à devenir fan sur Facebook : http://www.facebook.com/geocachingbretagne. Pour en savoir plus sur le jeu et les trésors cachés, rendez-vous sur http://www.tresorsdehautebretagne.fr. Le Tour 2011 passera en Bretagne - par rvknobzh Même si le parcours définitif de la Grande Boucle 2011 ne sera publié officiellement que le 19 octobre, on sait d'ors et déjà qu'elle empruntera les routes bretonnes. Voici les étapes potentielles connues à ce jour.
Source : Ouest-FranceLundi 4 juillet : Olonne sur Mer (Vendée) - Redon (Ill- et-Vilaine) ; après avoir passés le passage du Gois entre Noirmoutier et le continent pour la première étape (2 juillet) et un contre-la-montre en Vendée, les coureurs devraient rejoindre Redon qui sera ville étape pour la première fois de son histoire. Mardi 5 juillet : Lorient (Morbihan) - Châteaulin ou Carhaix (Finistère) ; à Lorient reviendrait le droit d'être ville départ pour emmener les coureurs vers le Finistère où Châteaulin tenait la corde pour les recevoir mais il semblerait que c'est en définitive Carhaix qui s'en chargerait ?? Mercredi 6 juillet : Aber-Wrac'h (Finistère) - Ville d'arrivée en Côtes d'Armor ; pour cette 4ème étape, il subsiste de nombreuses incertitudes et si le départ devrait se faire du petit port de l'Aber-Wrac'h, la destination n'est pas encore connue. Aux villes des costarmoricaines de se porter candidate. Jeudi 7 juillet : Dinan - Ville d'arrivée normande ; après avoir occupé la terre bretonne pendant 4 jours la caravane et les coureurs quitteront notre région en s'élançant de Dinan pour Lisieux ou Alençon en passant près de saint-Malo. Le Tour est une formidable vitrine promotionnelle pour les régions qu'il traverse. C'est notamment, grâce aux énormes moyens médiatiques mis en œuvre, la possibilité de voir la France d'en haut et d'en découvrir bien des détails. Il dépasse pour le public le simple caractère sportif. C'est donc une chance pour la Bretagne de figurer au programme de ce grand évènement. C'est aussi une reconnaissance pour cette terre de cyclisme qui malheureusement n'a plus (pour l'instant ?) de grand champion dans le peloton. Personnellement, je ne serais sans doute pas sur place mais c'est certain que j'accompagnerai les coureurs devant mon poste de télévision. Double champion du monde kayakiste breton - par rvknobzh Ce n'est pas un sport médiatisé et ce qui vient de se passer à Poznan, en Pologne, le week-end dernier le prouve. Que n'aurait-on entendu s'il s'était agit de footballeurs ? Mais là rideau ! Circulez y'a rien à dire !
Qu'est-il donc arrivé ? Tout d'abord samedi 21 août le morbihannais de Baud Arnaud Hybois et ses 3 compagnons (Sébastien Jouve, Philippe Colin et Etienne Hubert) ont été sacrés champions du monde en K4 1 000 mètres en 2 :54.103. Déjà en 2009, le K4 1000 m tricolore avait décroché la médaille d'argent lors des Mondiaux au Canada.
Le lendemain, Arnaud Hybois en tandem avec Sébastien Jouve, a remporté une deuxième médaille d'or mondiale, cette fois en K2 200 m. Âgés respectivement de 28 et 27 ans, ils ont devancé de 8/1 000ème de seconde en 31 sec 532/1 000e les Espagnols Saul Craviotto et Carlos Perez (31.540) et les Britanniques Liam Heath et Jonathon Schofield (31.584), dans une épreuve qui figure désormais au programme olympique. Maintenant l'objectif du breton est de remporter une (voire deux) médailles aux JO de Londres en 2012.
Et malgré tout cela les radios et télés n'en ont pas fait leurs choux gras. C'est vrai que les kayakistes n'ont pas fait grève eux ! Résultats Saint Loup 2010 - par rvknobzh Voici les résultats du concours national 2010 de la danse bretonne qui s'est déroulé le dimanche 22 août comme chaque année dans le cadre du festival de la Saint-Loup de Guingamp (22).
Le concours a réellement commencé le 11 avril à Vannes, lors du Tradi'Deiz pour l'épreuve du «répertoire commun», des danses traditionnelles. En mai-juin, les groupes ont présenté l'épreuve scénique. Le championnat se déroule en 2 épreuves. La première, le samedi est la «Mise en scène d'un terroir», cette année c'était au tour du Pays rennais d'être retenu, les danseurs et musiciens doivent donc en maîtriser toutes les subtilités... Puis le dimanche c'est la partie scénique en extérieur où chaque groupe présente le fruit de ses créations qui font souvent preuve d'originalité et d'imagination. Notes : Groupe / terroir / scénique / moyenne finale : Auray : 15,75 / 17,59 / 16,99 Guérande : 16,18 / 17,10 / 16,91 Guingamp : 11,39 / 16,03 / 15,52 Kerfeunteun : 16,83 / 18,06 / 17,21 Plougastel : 16,25 / 16,03 / 15,52 Poissy : 10,68 / 16,60 / 15,65 Saint-Evarzec : 9,86 / 17,79 / 16,08 Spézet : 9,75 / 15,95 / 14,77 Champion national de danse bretonne 2010 : Eostiged ar Stangala - Kerfeunteun Kemper Classement final : 1er : Kerfeunteun 2ème : Auray 3ème : Guérande 4ème : Plougastel 5ème : St.-Evarzec 6ème : Poissy 7ème : Guingamp 8ème : Spézet Prix de la dérobée : 1- Kroaz Hent Gwemgamp 2- Kevrenn Alre 3- Kerfeunteun Personnellement, je suis un peu déçu car mes suffrages vont plutôt à la Kevrenn Alré d'Auray qui me semble plus axer son spectacle autour de la danse pure alors que Kerfeunteun se concentre sur la présentation scénique. BRAVO à tous les participants car quelque soit leur place, ils ont tous beaucoup travaillés lors de multiples répétitions et il faut leur reconnaître un grand mérite. Une mention particulière à nos amis de Poissy (78) vaillants représentants de l'Ile de France. Origine des Sources : Kendalc'h Premier pique-nique Hénaff - par rvknobzh C'est un pique-nique particulier qui s'est déroulé dimanche 22 août à Pouldrezic (29). Organisé à l'initiative de Romain, étudiant en cinéma à Rennes (35), la rencontre était essentiellement dévolue au pâté Hénaff qui était donc à l'honneur dans son fief de production, sur les nappes à carreaux et surtout entre 2 tranches de pain. Après les apéros Facebook voici l'heure des pique-nique ? Les bretons sont toujours porteurs d'idées nouvelles.
Plus d'infos. L'escalier d'Eckmlhül - par rvknobzh Une course un peu particulière se déroule chaque année en Bretagne. C'est le superbe phare d'Eckmlhül de Penmarc'h qui en est le théâtre et plus exactement son escalier. Dimanche 22 août 2010, pour la 4ème édition, il s'agissait pour les 130 concurrents inscrits de grimper à 65 mètres d'altitude en se jouant des 307 marches. Une performance qui dure moins d'une minute pour les plus rapides. Record à battre réalisé en 2008 : 56 secondes 92.
IMPRESSIONNANT
Disparition de Berthe Jaouen - par rvknobzh Berthe Jaouen est décédée à l'âge de 90 ans. Elle appartenait au quatuor des bigoudènes qui vantent sur un ton très déterminé les produits Tipiak (plats cuisinés). Outre ce rôle publicitaire, elle a aussi figuré modestement au générique de quelques films dans lesquels elle a côtoyé Gérard Depardieu, Vanessa Paradis ou Mimie Mathy. Elle était commerçante (boulangerie-boucherie-restaurant) à Loctudy (29) et s'est toujours portée au secours des nécessiteux même jusqu'à Lourdes où elle a été 22 fois brancardière. Elle faisait partie des dernières vraies bigoudènes à porter régulièrement la célèbre coiffe même si ces dernières années, elle ne la portait plus physiquement car elle avait des difficultés à la poser. Il ne resterait hélas plus que sept porteuses de l'extraordinaire coiffe bigoudène ... La disparition de Berthe Jaouen est une page d'Histoire qui se tourne. Elle repose maintenant dans le cimetière de Loctudy depuis mardi 17 juillet.
Source : Ouest-France Bon audimat pour La Nuit Interceltique - par rvknobzh France 3 a diffusé dimanche 15 août, le spectacle de la Nuit Celtique du mardi 10 août qui s'est déroulé au Stade du Moustoir de Lorient (56) pendant le Festival Interceltique. Une bonne programmation qui a certainement réjoui les dirigeants de la chaîne car elle a attiré 3 098 000 personnes soit une part d'audience de 16,8%. Tania Young et Christophe Guyomard présentaient cette nuit interceltique qui fêtait les 40 ans du Festival Interceltique de Lorient. Une soirée festive qui a réussi à la chaîne se plaçant en seconde position derrière TF1 (Le maître d'école - 23,9%) et s'offrant le luxe de battre la série FBI Portés disparus sur France 2 (15,8%). Il faut dire que le spectacle était de qualité, avec notamment la Kerlenn Pondi (Pontivy - 56), et parfaitement restitué avec des commentaires réduits au minimum et judicieusement placé à la fin des prestations de chaque groupe. L'an, passé France 3 n'avait pas brillé à ce niveau entrecoupant la diffusion de La Grande Parade par des interviews qui privaient les télespectateurs des images du défilé et qui ne servaient qu'à la promotion des invités. Une diffusion qui s'ajoutait à celle du dimanche 8 août pour un résumé du défilé de La grande parade. Avec de tels chiffres d'audience, on peut supposer que France 3 proposera encore des diffusions dans le cadre du FIL 2011. Source : Ouest-France Mon bilan du FIL 2010 - par rvknobzh Le Festival Interceltique de Lorient vient de tirer le rideau sur sa 40ème édition. Les organisateurs estiment à 800 000 le nombre de visiteurs présents pendant les 10 jours de festivités. Même s'il s'avère délicat d'arrêter un chiffre juste car de nombreux spectacles sont gratuits et en conséquence le public n'y est pas dénombré sur des bases précises, il faut reconnaître que des records de fréquentation ont été battu. L'an passé, le festival n'avait attiré << que >> 650 000 personnes.
- LA Grande Parade (forcément) avec le bagad de Locoal-Mendon escortant son Roi-Soleil sur une musique superbement orchestrée (voir la vidéo ci-dessous), la Kerlenn Pondi parce que c'est mon pays et même s'il n'ont fini que 9ème du championnat des bagadoù, ils restent porteurs de la tradition. Et aussi le bagad Keriz de Clichy avec Cécile et Aurélien. Sans oublier les fantastiques lancers de bâtons du leader écossais. Et beaucoup d'autres : sonneurs ou danseurs. - Le bagad de Quimperlé (troisième du championnat) pour sa prestation virevoltante en public avec son très charismatique penn-sonneur - Le spectacle Oméga offert par Kendalc'h pour ses 60 ans avec les cercles de Saint-Evarzec et Kerfeunten pour le Finistère, Pommerit-Le-Vicomte représentant les Côtes-d'Armor et les morbihannais de Pluneret et Auray. Même si Kerfeunten est incontestablement au-dessus du lot avec son jeu scénique très abouti, pour moi Auray est supérieur en danse. Verdict très prochainement le 21 août lors de la Saint Loup à Guingamp. - Le bar << La truie et sa portée >> qui comme chaque année m'a permis de danser dans la rue (quel bonheur) avec notamment Kroazhent (un peu sous la pluie mais beaucoup dans nos coeurs). - Le groupe Loaned Fall excellent à l'Espace Bretagne. - La salle Carnot et son immuable fest-noz avec SON danseur attitré et abonné : Yvon. - Et beaucoup d'autres choses encore... Le FIL c'est une ambiance, un état d'esprit, une porte ouverture sur la celtitude où chacun peut trouver du plaisir à sa façon et selon ses moyens. Un grand rassemblement populaire grâce à l'implication d'environ 400 bénévoles et d'une équipe de permanents. Cette 40ème édition n'a pas dérogé à la règle. Si vous ne connaissez pas encore, je ne saurai trop vous inciter à participer à l'édition 2011 qui se déroulera du 5 au 15 août avec pour invité d'honneur : La diaspora celte. L'occasion de battre un nouveau record ? Voir la vidéo du bagad de Locoal-Mendon Trans Gaule - par rvknobzh Alors que nous sommes en vacances dans la région de Pontivy, nous avons été interpellés jeudi 12 août par le passage de coureurs à pied sur la Départementale 764. Ils étaient éparpillés et semblaient assez éprouvés ce qui nous a laissé penser qu'ils participaient à une compétition probablement très difficile. Arrivés à Pontivy, nous avons vu sur La Plaine (la place centrale de la ville) un petit groupe de coureurs déjà arrivés et quelques accompagnateurs. Nous avons pris des renseignements et avons appris qu'il s'agissait de la 8ème édition de la Trans Gaule, la plus longue course sur route en France. C'est une course qui relie Roscoff (29) à Gruissan-Plage dans l'Aude, soit tout de même 1 150 Kilomètres à accomplir en 18 étapes de 50 à 75 km quotidiennement. Parmi les 50 engagés dans ce raid un peu fou, Gwen le Ny. Il représente l'association Asperansa de Brest. Il ne court pas pour emporter une coupe ou une médaile. Non, tout << simplement >> pour attirer l'attention sur l'autisme. Cette affection touche une personne sur 166 est mal connue et pas très bien diagnostiquée. Gwen le Ny, est conseiller principal d'éduction (CPE) dans un collège près de Landerneau (29) qui accueille une douzaine d'élèves autistes. En participant à la Trans Gaule, il espère faire connaître un peu mieux cette maladie en touchant les parents, le personnel médical et scolaire. Il est accompagné de six membres d'Aspéranta eux-mêmes concernés par l'autisme. Sur le parcours, ils laissent dans les boîtes aux lettres des établissements scolaires un livret pour informer et convaincre.
Le lendemain de leur passage à Pontivy, les coureurs repartaient vers 7 h 00 du matin pour avaler 75 kilomètres en direction de Guer (56). Quelle santé ! Au chaud dans son maillot de bain - par rvknobzh Un maillot de bain révolutionnaire mis au point par Denis Virot. Il s'agit plutôt d'une combinaison que ce costarmoricain a mis au point en collaboration avec le CNRS. Il s'agit d'une tenue qui s'arrête au niveau des genoux et très facile à enfiler. Elle permet de conserver 4 degrés d'écart (en positif) avec la température réelle de l'eau. Et selon son concepteur, le ressenti peut aller jusqu'à +10 degrés. Celui-ci a créé La Compagnie du bain pour commercialiser son produit baptisé Iswin autour de 200 €. Plus d'infos sur http://www.la-compagnie-du-bain.com Le canal au fil de son histoire - par rvknobzh Dans la région pontivyenne on vient de planter sur les berges du canal des panneaux qui proposent des photographies anciennes replongeant les promeneurs des années en arrière. L'occasion pour Monsieur Gilles Renault de Rohan (56) de rappeler les grandes dates qui ont marqué la construction de canal.
C'est en 1822 que les travaux sont relancés sous Louis XVII et se poursuivent avec Charles X et Louis-Philippe. Ils sont dirigés par Jean-Marie de Silguy, ingénieur des Ponts et Chaussées. Il y a de nombreux accidents et le choléra sévit parmi les journaliers et les forçats. En 1836, le canal est mis en service avec 364 kilomètres de voies navigables. C'est en 1858 que Napoléon III inaugure officielement le canal. Le trafic démarre en 1866 avec des péniches chargées de bois, de blé, de charbon et d'ardoises. Il atteint son apogée entre 1890 et 1914 avec le transport d'engrais. Le dernier chaland partira en 1942. On sait que des prisonniers de guerre et des bagnards ont participé de 1812 à 1814 à sa construction par exemple pour le creusement de la célèbre tranchée de Glomel (22). Ils ont travaillé dans des conditions épouvantables car les épidémies sont fréquentes et la nourriture souvent de mauvaise qualité. Les espagnols survivants seront renvoyés dans leur pays en 1814. Le canal a toutefois mobilisé prioritairement une main-d'oeuvre locale. Celle-ci a aménagé des cours d'eau déjà existants en les canalisant et parfois en creusant intégralement des biefs de liaison. Sans oublier les rigoles d'alimentation de plusieurs kilomètres pour remplir les parties non naturelles du canal ou de récupération d'eau tout le long du canal. Un véritable maillage hydraulique creusé à la pelle et la pioche et déblayé à la brouette. Le canal de Nantes à Brest c'est aussi 237 écluses, véritables oeuvre d'art avec leurs murs de pierre taillée, leur portes majestueuses et leur maison éclusière très confortables pour l'époque (dommage qu'aujourd'hui certaines soient à l'abandon). On s'en rend compte, c'est un énorme chantier qui aura duré un demi-siècle pour traverser la Bretagne d'Est en Ouest sur 364 kilomètres. Malheureusement, à peine achevé le canal n'a pas connu l'activité escomptée. La faute au progrès technologique (déjà !), la Bretagne est aussi marquée par l'arrivée du chemin de fer. Il aura raison du canal. De plus, la mise en service en 1923 du barrage de Guerlédan (22) scellera définitivement le sort du canal en le coupant en deux. Aujourd'hui, le canal reste un des atouts du tourisme breton. Il attire des plaisanciers plutôt dans sa partie Est car au-dessus de Pontivy, la présence du barrage empêche la remontée vers Brest. Pour le découvrir, une bicyclette suffit à parcourir le chemin de halage. C'est tout plat et les efforts sont donc minimes pour des heures de découverte dans le calme et la nature omniprésente. Source : Ouest-France Be Breizh - par rvknobzh La Région Bretagne et le Comité Régional du Tourisme ont présenté dans le cadre du Festival Interceltique de Lorient le nouveau clip promotionnel de la région. Le film baptisé << Be Breizh >> dure deux minutes dans sa version longue er trente secondes dans sa version courte. Il a été réalisé par Daryl Goodrich déjà en charge du film pour promouvoir la candidature (retenue) des Jeux Olympiques de Londres de 2012. Le film breton a déjà été diffusé dans des salles de cinéma anglaises et a été ainsi visionné par plus de trois millions de britanniques. Le clip est visible sur http://www.tourismebretagne.com. Source : Ouest-France Le gobelet se recycle - par rvknobzh Germay Plast'ic vous offre un verre Germay Plast'ic est une entreprise située à Mellac (29) près de Quimperlé, elle est spécialisée dans la fabrication de contenants pour l'industrie agoalimentaire. C'est elle aussi qui assure la production des gobelets recyclables des grands festivals européens. Elle doit son succès à un procédé spécial qui lui permet d'incruster en transparence un graphisme dans la matière plastique du gobelet. Ce qui donne au récipient une certaine personnalisation et donc une valeur aux yeux d'abord des collectionneurs et aussi de nombreux festivaliers qui peuvent ainsi conserver un souvenir. Ainsi lors de la dernière édition des Vieilles Charrues à Carhaix (29) pas moins de 11 séries différentes de gobelets assuraient le service. Normal donc que des festivaliers aient tenté de repartir avec la collection complète. Rien que pour ce festival, un million de gobelets ont été livrés par Germay Plast'ic. Pour son 40ème anniversaire, le Festival Interceltique de Lorient en a commandé 300 000 qui seront proposés en trois versions. Ce chiffre peut paraître faible au regard du nombre de visiteurs que draine chaque année le FIL (plus de 600 000). Pourtant, tous ne se désaltèrent pas aux comptoirs festivaliers mais dans les bars, pub et autres estaminets lorientais. Il est de toute façon réjouissant de constater que de plus en plus d'évènements publics s'inscrivent dans une démarche écocitoyenne par la fourniture de gobelets réutilisables et recyclables. Même s'il reste encore beaucoup à faire, la tendance est au développement. Source : Ouest-France Glaces bio - par rvknobzh Des glaces artisanales au village celte du Festival Interceltique de Lorient. Karine et Philippe Jouan sont installés à Cléguérec (56) où ils ont tout d'abord exercer le métier d'exploitants en agriculture biologique. Puis, ils ont dévelopé en plus une unité de production de glaces au lait bio. Aujourd'hui, ils n'ont conservé que cette cette dernière activité. Ils commercialisent sous la marque "Terres bleues"environ 35 000 litres annuels de glaces aux parfums divers. Leurs produits seront présents au village celte du Festival Interceltique de Lorient où ils devraient faire le bonheur des convives. Source : Ouest-France Faire son beurre - par rvknobzh La Maison du beurre à Saint-Malo est une boutique créée en 1985 par Jean-Yves Bordier. on y trouve tout en matière de beurre, ou presque... Aux algues, au yuzu (le citron vert japonais), au sel fumé, au piment d'Espelette. De fabrication artisanale, tous ces produits sont barattés et malaxés à la main et salés à la volée et mis en forme à la palette de buis. Ce qui a confér l'appelation de <<tapeurs>> et <<tapeuses>> aux employés de l'atelier de production situé à Noyal (35). On peut repartir avec le beurre de son choix que l'on a éventuellement précausionneusement déposer dans une mini-glacière. La Maison Bordier fournit même les grands chefs français. Petit conseil du de Jean-Yves Bordier, le beurre est bien meilleur si on en applique une petite noix sur une tartine de pain au levain, plus croustillant et alvéolé. La Maison du beurre Vandalisme sacré - par rvknobzh Le Bolomig de Douarnenez victime d'un acte de vandalisme. C'est une petite statue de bronze représentant un petit égyptien et surnommé affectueusement Bolomig (petit homme en breton). C'est un peu l'équivalent du Manneken-pis de Bruxelles. Dimanche matin 1er août 2010, il a été retrouvé à terre après avoir été décollé de son socle de pierre et perdu un bras. La population douarnetiste est très attachée à son Bolomig et c'est tout naturellement qu'elle a été touchée par les malveillances gratuites et infondées dont il a été l'objet.
Baignade explosive - par rvknobzh Un article paru dans Ouest-France du 2 août 2010 nous apprend que de nombreuses munitions (obus, mines et bombes) ont été immergées par les Etats européens après la seconde guerre mondiale et peut-être encore aujourd'hui. En 1945, les pays où s'est déroulé le conflit sont possesseurs, parfois malgré eux, d'armes diverses qui jonchent leur sol. Ainsi, par exemple, en Allemagne les alliès estiment avoir immergé environ 300 000 tonnes d'armes chimiques qu'ils y ont découvert. En France, aucune évalutation n'existe. Mais en 1965, 17 000 fûts d'obus à l'ypérite (gaz moutarde qui provoque des cloques et brûle les yeux et les poumons) ont été embarqués à Lorient. Ils ont été coulés dans des fûts de 200 litres remplis de béton. Des protestations ont empêché leur immersion au large de l'île de Groix et on pense qu'ils ont été abandonnés au large du Golfe de Gascogne. Des dizaines de sites peuvent être potentiellement considérés comme contenant des explosifs immergés. Mais il n'existerait aucun inventaire précis, "Nous ne sommes pas responsables du suivi" précise la marine (sic !). La Direction générale de l'armement (Ministère de la Défense) pourtant commanditaire des immersions affirme ne pas avoir de statistiques (re-sic !). Pourtant, depuis Brest et jusqu'à Cherbourg, et jusqu'en 1997, on coulait régulièrement des tonnes d'obus déclassés. Un marin de Brest se souvient avoir pratiqué au dessus de la fosse d'Ouessant (150 mètres de profondeur), "Un fond dans la coque du bateau s'ouvrait, permettant d'immerger les caisses. Une fois par an, c'était la routine". Qu'elles soient chimiques ou non les armes contiennent des métaux lourds (mercure, cadmiun, plomb) ou de l'arsenic. Et même si les études internationales (140 au moins !) n'ont pas mis en relief d'impact sur l'environnement, on reste toutefois circonspect. Car des pêcheurs ont été incommodés par des émanations chimique, d'autres, ainsi que des enfants ont été brûlés par des boulettes de phosphore qui s'enflamment au contact de l'air ambiant. Donc la règle est de faire preuve de prudence si vous trouvez sur une plage des produits qui vous semblent suspects. Mais, le pire est peut-être devant nous, car en l'absence de cartes de positionnement précis, il ne peut y avoir de récupération des munitions les plus accessibles au minimum. Aussi, le danger subsiste et sans doute pour longtemps. Qu'adviendra-t-il de ces déchets militaires et que se passera-t-il lorsque la corrosion aura attaquée les enveloppes ? La dispersion de produits dangeureux pourra alors commencer... En définitive, la mer s'avère bien pratique pour dissimuler des matières génantes. Une Mûroise Reine de Cornouaille - par rvknobzh La reine de Cornouaille est originaire de Mûr-de-Bretagne (22). Cela peut paraître surprenant aux premiers abords mais c'est pourtant en toute légitimité que Solène Nédélec a été sacrée reine de Cornouaille dimanche 25 juillet 2010 lors de la 87ème édition du festival du même nom. La toute nouvelle élue a retrouvé dans les archives cadastrales et les inventaires d'historiens la preuve que Mûr-de-Bretagne a bien été rattachée à l'Evêché de Quimper. C'est donc tout naturellement qu'elle s'est jointe aux quatorze autres candidates. La jeune fille âgée de 20 ans pratique la danse et l'accordéon au cercle de Mûr et se prépare à des études en osthéopathie à Nantes. Source : Ouest-France |
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