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Bagadañs 2010 à Carhaix - par rvknobzh

L'association Bagadañs est née en 1999, du partenariat de trois confédérations bretonnes : War'l leur, Kendalc'h et Bodadeg ar Sonerion. Elle s'est donné pour but de créer un spectacle qui mêle sur scène de façon alors inédite cercles et bagadoù. Terre de traditions par excellence, le Centre-Bretagne a été choisi, faisant naître un 14 juillet le festival Bagadañs à Carhaix (29). Au commencement associée à la préparation du festival des Vieilles Charrues comme "Journée bretonne des Charrues", la fête Bagadañs s'est peu à peu envolée de ses propres ailes, devenant le temps fort festif, traditionnel et populaire le plus important de la saison estivale en Centre-Bretagne.

Pouy l'édition 2010, les organisateurs ont programmé pour le 14 juillet le concours de bagadoù de 5ème catégorie dans le parc du Château Rouge (éliminatoires le matin et finale l'après-midi). A 14 h 00, un défilé gratuit présentera les bagadoù et cercles participant au trophée Bagadañs (avec le cercle Brug ar Menez de Spézet en ouverture).  Côté concert, la scène résonnera des mélodies du groupe red Cardell.

Le site de Bagadañs.

Publié le 13/03/2010 @ 09:34  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Hommage à Roger Gicquel - par rvknobzh

Les plus jeunes ne le connaissent certainement pas mais il a été parmi les grands présentateurs du "20 heures" même s'il n'a pas eu la longévité de PPDA. Roger Gicquel n'a pourtant occupé ce poste qu'environ 6 ans mais il a marqué son époque. Âgé de 77 ans, il est décédé samedi 7 mars 2010, à Plouër-sur-Rance(22).

Biographie

Né le 22 février 1933 à Thiers-sur-Thève (Oise), Roger Gicquel est d'abord steward au sein de la compagnie UTA et comédien de 1953 à 1960, avant de débuter sa carrière de journaliste au Parisien libéré en 1961. Il y reste dix ans, puis intègre en 1971 le service d'information de l'Unicef, où il travaillera deux ans en tant que consultant.

Roger Gicquel se fait connaître à la radio en présentant la revue de presse de France-Inter (1968-1973), où il devient grand Reporter à partir de 1969. Directeur de l'information à l'ORTF de 1973 à 1974, Roger Gicquel invente un nouveau style de JT, très personnalisé, lorsqu'il devient présentateur vedette du journal de 20 heures sur TF1. Il reste célèbre pour sa phrase d'ouverture du journal le 18 février 1976 : "La France a peur", qui soulignait l'émotion provoquée par le meurtre du petit Philippe Bertrand par Patrick Henry. Après six ans de collaboration avec la première chaîne, las d'occuper la même fonction et gêné par sa célébrité, peut-être aussi "remercié pour son traitement de l'affaire des diamants de Bokassa, Roger Gicquel décide d'arrêter le JT en 1981. Il ne quitte pas l'audiovisuel pour autant.

Producteur de documentaires d'actualité, il tient une chronique sur Europe 1 jusqu'en 1982. De 1983 à 1986, il produit et anime l'émission "Vagabondages" sur TF1, au cours de laquelle il reçoit des personnalités du monde socio-culturel. Il quitte définitivement TF1 en 1986, l'année de la privatisation de la chaîne. Disparaissant de nouveau du petit écran, il retourne à la radio, en tant que chargé de la revue de presse du week-end sur France-inter, de 1987 à 1994.

Parallèlement, il a animé sur France 3 Ouest l'émission « En flânant », un magazine hebdomadaire qui mettait en valeur les acteurs d'une Bretagne souvent méconnue. Au cours de 182 émissions, le journaliste a donné la parole, chaque semaine, à plus de 1 200 témoins de l'évolution de la Bretagne. Avec chaleur et humanité.

À Plouër-sur-Rance, près de Dinan, où il s'était installé en 1997, Roger Gicquel participait à la vie de la commune. Il était devenu la voix des anciens pêcheurs terre-neuvas à l'occasion de leur festival de Bobital. Militant actif pour la défense de l'environnement, il a été porte-parole et membre du conseil d'administration d'Eau et Rivières pendant une dizaine d'années. Écrivain et poète, il a aussi animé des débats à Saint-Malo, à l'occasion du festival Étonnants voyageurs.

Hommages

« C'était un grand Breton. Un amoureux viscéral de sa région. Je garde de lui l'image d'un type authentique, un véritable roc qui n'a jamais été aussi heureux que depuis qu'il avait quitté Paris, loin de tout vedettariat », confie Jean-Claude Narcy, autre grande figure du journal de 20 heures, qui a sa maison de vacances à quelques kilomètres de Saint-Malo. « Un homme droit », dit aussi de lui Dominique Bromberger, chroniqueur politique que Roger Gicquel a lancé sur France Inter.

Deux Bretons de la télévision qui se sont fait un nom à Paris lui ont rendu hommage.

"Il avait une profonde humanité. Il aimait les gens. Il a été le premier à  personnaliser l'information avec des éditoriaux", a réagi Patrick Poivre d'Arvor, dont Roger Gicquel avait été le directeur de l'information à France Inter en  1972.

Philippe Gildas, dont Roger Gicquel a également été le patron à France  Inter, a salué la mémoire d'un "grand journaliste". "Il a apporté beaucoup de sentiment et d'humanité à l'information. Il y  mettait tout son coeur et sa personnalité".
 

Sa disparition  est aussi celle d'une certaine forme de journalisme pas racoleuse, humble et éloignée de toute forme de peopolisation. Il en faudrait beaucoup des Roger Gicquel aujourd'hui...

Sur cette page, vous pouvez voir plusieurs vidéos lui rendant hommage.
 

300 personnes ont assisté à ses obsèques civiles à Plouër-sur-Rance où il s'était installé en 1997. Aux côtés de son épouse, Françoise, les nombreux amis que Roger Gicquel comptait dans la région, mais aussi dans les médias et à la télévision, ont rendu pendant près de deux heures un hommage particulièrement émouvant au journaliste bien sûr mais aussi au «flâneur, citoyen engagé, poète et humaniste»

Sources : Ouest-France et France 3

Publié le 13/03/2010 @ 08:37  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Résultats concours bagadoù 2ème catégorie - par rvknobzh

La première manche du concours des bagadoù 2ème catégorie s'est déroulée dimanche 7 mars 2010 à Vannes.

C'est le bagad de Plougastel (29) qui l'emporte avec 17,27 points devant Pommerit le Vicomte (22) avec 17,05 points et Lorient (56), 16,05 points. La seconde manche se déroulera au mois d'Août pendant le Festival Interceltique de Lorient comme pour les formations de première catégorie.

A noter aussi, le dimanche 14 mars, première manche du Championnat de Bretagne des Bagadoù de Troisième Catégorie à l’Océanis de Ploemeur. Dimanche 4 avril, première manche du Championnat de Bretagne des Bagadoù de Quatrième Catégorie au CAC de Concarneau.

Source : Bodadeg ar Sonerion
Publié le 11/03/2010 @ 07:22  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Des pâtes au froment - par rvknobzh

A l'heure où le monde agricole connait une crise profonde, certains pourtant agriculteurs font preuve d'initiative originale. Ainsi, on connaissait déjà, la vente directe sur l'exploitation de produits préparés sur place. Ou la distribution de lait à la tireuse qui se développe dans nombre de centres commerciaux. Voici maintenant l'expérience d'un jeune agriculteur de 22 ans qui vient de créer son entreprise. Avec le blé tendre qu'il cultive, il fabrique des spécialités culinaires qu'on pourrait appeler des « pâtes » !
 
Quand il avait 8 ans, David Le Ruyet allait traire les vaches pendant les vacances des exploitants. À 15 ans, il cultivait le blé, le maïs, du colza et un peu d'herbe sur l'exploitation de sa maman. Aujourd'hui il en a 22 et il est chef d'entreprise. Avec son BEP et son bac pro agricole en poche, puis son BTS vente en produit alimentaire et enfin sa licence professionnelle entreprenariat, le jeune homme a concrétisé le projet qu'il avait pris soin de bien mûrir.
 
« Mon métier d'agriculteur me passionne. J'ai effectué quasiment tous mes stages dans des exploitations qui faisaient de la vente directe. En 2007, j'ai travaillé pendant 10 semaines chez des céréaliers à Toulouse. Ils fabriquent à l'ancienne et vendent du pain, de l'huile... C'est chez eux que j'ai eu le déclic », raconte David.
 
Son idée à lui : fabriquer des pâtes. Sauf que les pâtes sont faites à base de blé dur et que la culture du blé dur, en Bretagne, est une aventure périlleuse. « C'est une culture qui nécessite peu d'eau ! », explique-t-il. Qu'à cela ne tienne. David Le Ruyet décide alors qu'elles seront au blé tendre. Et ce n'est pas la loi française qui interdit d'appeler « pâte » ce qui n'est pas à base de blé dur, qui aurait pu le décourager. « Il m'a suffi de contourner la loi », s'amuse-t-il.
 
Officiellement donc, le jeune Morbihanais lance une gamme de « spécialités alimentaires » au froment. Et sur ce créneau-là, il est seul. « J'ai fait des recherches pendant deux ans pour mettre au point une recette. Et puis j'ai rencontré des professionnels qui ont cru en moi et en mon projet. Pierre Ciesco, qui tenait un restaurant italien à Lorient, m'a prêté sa machine pour faire des essais. Il m'a aussi aidé à choisir des formes pour lancer une gamme. »
 
Pour commencer, David a fait 30 kg de pâtes. Puis il a posé ses bottes d'agriculteurs, son tablier d'artisan et s'est transformé en parfait commercial. « J'ai préparé des petits sachets sans étiquettes, j'ai enfilé mon costume et je suis allé à Paris pour les faire goûter à de grands chefs, à un palais que je n'ai pas le droit de nommer, chez Fauchon... », raconte-t-il.
 
À la capitale, le jeune agriculteur séduit. Ses spécialités régalent les plus grands. L'aventure est lancée. « Au départ, j'étais un peu gêné de me retrouver dans des endroits si luxueux et avec des gens que j'imaginais inaccessibles. Quand on vient de la campagne, ça fait tout bizarre. »
 
Mais David Le Ruyet ne se laisse pas intimider. Le jeune homme est déterminé. Il sait parfaitement où il va mais n'oublie jamais d'où il vient. « Pour sélectionner le meilleur grain, j'ai rénové un trieur de 1890 avec mon grand-père. C'est lui aussi qui a fabriqué mon moulin à meule en pierre et le blutoir. J'en suis très fier », raconte-t-il. « Je veux conserver l'authenticité dans la fabrication. »
 
Aujourd'hui, dans son entreprise installée dans la zone de Landévant, il fabrique quelque 400 kg de pâtes par semaine, propose quatre variétés qu'il conditionne lui-même dans une jolie boîte en carton ou dans des sachets. « J'ai baptisé chaque variété. Elles s'appellent Tendripenn, Rozenn, Tendriatell et Likenn. »
 
Déjà on les trouve dans 40 points de vente dans toute la France. À la demande d'un restaurateur étoilé, il réfléchit à de nouvelles formes et de nouvelles saveurs. « Je suis super heureux », lance-t-il. Il est prometteur, aussi.
 
Source : Christel MARTEEL pour Ouest-France

Souhaitons lui de connaître la réussite face aux grands producteurs de pâtes. Son produit est porteur et présente une typicité propre qui doivent conduire au succès.

Consulter son site pour en savoir plus.
Publié le 10/03/2010 @ 07:41  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Bagadoù et cercles ont la bougeotte - par rvknobzh

Est-ce la proximité du printemps ? Ou au contraire l'envie de rompre la glace d'un rude hiver ? Nul ne sait vraiment mais en tous cas les ensembles bretons connaissent une importante activité. Trois exemples pour s'en convaincre.

D'abord, le cercle de Mériadec (56). Tout a commencé en 2008 lors de la Fête du houblon à Haguenau lorsque les responsables du cercle rencontrent des Mariachis avec lesquels ils avaient déjà sympathisés au Mondial folk de Plozévet. Les danseurs mexicains ont invité leurs homologues bretons à participer au festival international de folklore de Monterrey. Les morbihannais acceptent et une tournée de 3 semaines (du 10 au 30 octobre 2010) est programmée. Des membres de cercles voisins (Moréac, Pluneret et Lanester) se sont joints à ceux de Mériadec. Ainsi, il y aura 16 danseurs et 6 musiciens pour faire voyager notre culture au-delà de l'Atlantique. Une des responsables précise "Nous présentons un ensemble de danses de Bretagne, avec des instruments, une explication de la vie de la société bretonne et son histoire. Ce n'est pas un voyage touristique, nous serons tous les jours en représentation. Pour les mexicains, c'est aussi très particulier car ils sont habitués à des cercles folkloriques professionnels, des ballets nationaux. Généralement, ils accueillent des groupes très colorés mais contemporains. Tandis que nous, nous portons des costumes bretons du début du XXème siècle dans des couleurs sombres."

Pour des raisons budgétaires, le groupe devra se passer de costumière d'où l'impérieuse nécessité pour les danseurs de savoir entretenir et préparer leurs nombreuses tenues (comme l'amidonnage d'une coiffe).



De son côté, la Kerlenn Pondi (56) vient de s'envoler pour le Népal et plus précisement vers sa capitale Katmandou. 15 danseurs, 23 musiciens et un porte-drapeau sont impliqués et vont participer au 5ème International Folk Festival jusqu'au 14 mars. Ils vont aussi se produire à Pokhara à 400 km de Katmandou soit quand même à 16 heures de bus. De défilés en spectacles, ils vont aussi répéter avec des musiciens qui ont créé là-bas un groupe instrumental appartenant à la famille des bombardes. Ils se produiront ensemble en mai au Festival Bombardes et Compagnies de Cléguérec (56). Encore un bel exemple de l'universalité de le musique. Avant de quitter le sol pontyvien et pour faciliter leur intégration, les ambassadeurs bretons se sont familiarisés avec quelques rudiments de népali et la conversion monétaire Euro/Roupie.


Source : Ouest-France


Enfin, à Mûr-de-Bretagne (22), le cercle qui évolue en première catégorie n'est pas en reste. Il va vivre une année importante pour se maintenir parmi l'élite des groupes de danse traditionnelle.

Le 11 avril va se dérouler la première partie du concours organisé par le fédération Kendalc'h. Il s'agira de la partie imposée qui réunira à Vannes (56) tous les cercles adhérents de Kendalc'h à l'occasion de ses 260 ans.

Pour les danseurs de Mûr, l'enjeu sera de présenter cinq danses afin de séduire le jury. Les dirigeants du cercle ont retenu un rond paludier du Pays de Guérande, une parté quatre chaînée du Pentièvre, un laridé à la mode de Baud, un autre à la mode de Peillac et un round du Pays Pagan. Le choix n'est pas libre, il se fait à partir d'une première liste de cinq danses dans laquelle il est possible de remplacer l'une d'elles par une autre dans une seconde liste de trois.
Puis, viendra alors le 30 mai, la seconde partie à Saint-Brieuc (22) où seront évalués les aspects scénique et chorégraphique. Ce sera le grand rendez-vous qui permettra de connaître les huit groupes qui seront sélectionnés en août pour le championnat de la Saint-Loup à Guingamp (22). C'est évidemment l'objectif que se sont fixés les mûrois. Pour mettre en scène le spectacle, ils sont cinq auteurs à écrire chacun un tableau de l'oeuvre. celle-ci est articulée sur les danses du Centre Bretagne, gavotte, rond de Loudéac, plinn et aussi un peu de Penthièvre.
Le cercle est accompagné pour ses sorties par 11 musiciens.
Comme d'autres cercles, celui de Mûr de Bretagne est confronté à la difficulté de réunir suffisamment de danseurs (actuellement 27). Ceux-ci sont souvent jeunes et certains doivent partir pour cause d'études ou de travail. Afin de mieux préparer le renouvellement, le cercle a créé un groupe d'adolescents qui vient s'intercaler entre un groupe d'enfants déjà en place et celui qui prépare les concours. Si vous aussi vous souhaitez connaître les plaisirs de la danse n'hésitez pas à contacter le cercle ici.

Source : interview de Thomas Jan dans Pontivy Journal
Publié le 09/03/2010 @ 17:48  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Algues vertes, les scientifiques se prononcent - par rvknobzh

Dans un communiqué rendu public  Claude Lesné, médecin et chercheur au CNRS, Françoise Riou, médecin et André Picot, toxico-chimiste, établissent un lien «quasi-certain» entre la mort de Thierry Morfoise, survenu le 22 juillet 2009 et son activité de chauffeur de camion transportant des algues.

« Le sulfure d’hydrogène inhalé par M. Morfoisse bloquait l’utilisation de l’oxygène dans les cellules de son muscle cardiaque et a donc réduit très rapidement leur oxygénation déjà limitée. Par ce mécanisme avéré, l’inhalation de sulfure d’hydrogène a, de manière quasi certaine, déclenché la survenue de l’infarctus ayant entrainé le décès de Mr Morfoisse, le 22 juillet 2009 », écrivent les trois scientifiques.

Pour MM. Lesné, Picot et Mme Riou, ces éléments sont « suffisamment explicites pour que les représentants de l’Etat admettent à présent les faits et cessent de faire obstacle à la reconnaissance de ce décès en accident de travail. »

Source : Ouest-France

Voilà des éléments qui vont certainement relancer le débat sur la dangerosité des algues vertes et pousser la famille du chauffeur à poursuivre ses actions en justice.
Publié le 09/03/2010 @ 17:37  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Les calvaires sortent de l'ombre - par rvknobzh

Il y a quatre ou cinq siècles, lorsqu'ils ont été sculptés, ils étaient peints. Une association veut redonner des couleurs à ces joyaux de granit en les éclairant au laser.

Retrouver les couleurs du passé. C'est le beau projet de l'association des « Sept calvaires monumentaux de Bretagne ». Elle regroupe les chefs-d'oeuvre classés monuments historiques de Guéhenno (Morbihan), Guimiliau, Pleyben, Plougastel-Daoulas, Saint-Thégonnec, Tronoën et Plougonven (Finistère). D'ici à trois ans, ces sept grands calvaires devraient être éclairés ponctuellement, pour leur redonner des couleurs, comme à l'origine.

Lorsqu'ils ont été taillés, il y a autour de 500 ans, ces calvaires étaient peints. L'abbé Yves-Pascal Castel, expert en art religieux, rappelle qu'« un jour, le peintre Marco Di Napoli a représenté le calvaire de Plougastel en couleurs. Et en effet, un témoignage de 1830 le décrit comme «abominablement peint» ».

Les recherches des spécialistes le confirment. « Sur de nombreux calvaires, on a retrouvé des traces de peinture. Dans les plis des vêtements des statues, par exemple. » Cependant, il est très difficile de reproduire à l'identique la disposition des couleurs d'autrefois.

Pour Dominique Cap, maire de Plougastel-Daoulas et président de l'association, « le but de ces mises en lumière est de retrouver l'esprit originel, de mettre en valeur ces véritables livres ouverts racontant la Passion du Christ, mais aussi des scènes de la vie quotidienne de l'époque », comme la chasse, sur le calvaire de Guéhenno.

Situé aux croisements de plusieurs routes bretonnes, le calvaire de Pleyben est le plus visité. Il sera le premier à voir ses pierres s'illuminer grâce à des lasers colorés. Ce sera dès l'été 2010. « À terme, les sept calvaires éclairés pourraient constituer un parcours en Bretagne. Ils seraient mis en lumières l'été ou pour les fêtes : à Noël, à Pâques... »

L'association des Sept calvaires monumentaux de Bretagne a été créée en 2005, à l'initiative de Dominique Cap : « À l'occasion des 400 ans du calvaire de Plougastel, je me suis rendu compte que les Bretons eux-mêmes passaient devant ces monuments sans les voir. »

Rozenn LE RU pour Ouest-France du 5 mars 2010
Publié le 09/03/2010 @ 17:28  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Vente du Kreiz er Mor - par rvknobzh

Le conseil général du Morbihan a vendu le Kreiz er Mor. L'ancien ferry pour Groix est amarré sur l'île de Nantes, à Nantes. Le navire (39 m, construit en 1977) a été acheté par Finist'mer. Il devrait renforcer le dispositif de la compagnie pour desservir Ouessant. Puis il pourrait être exploité comme roulier entre Madagascar et les Comores. Ou être transformé en bâtiment de soutien scientifique.

Source : Ouest-France

Une seconde vie pour le Kreiz er Mor dont la devise pourrait être «Fluctuat nec mergitur» «Il flotte mais ne sombre pas».

Publié le 08/03/2010 @ 21:52  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Des Racines et des ailes, spécial Bretagne - par rvknobzh

Le parc marin d'Iroise, la restauration des vitraux de l'église de la Martyre dans le Finistère, des promenades à Vitré ou au château de Josselin. C'était le menu de l'excellente émission "Des Racines et des ailes" diffusée mercredi 3 mars. Les reportages ont mis en valeur le travail passionné de plusieurs amoureux du patrimoine breton qui se battent pour sa sauvegarde et sa mise en valeur. C'est le patrimoine naturel dont le parc d'Iroise a la charge ou le patrimoine religieux partout présent. De superbes images des multiples visages de la Bretagne et de ses richesses.

Si vous n'étiez pas devant votre écran, Vous pouvez visionner l'émission ici.

Source : Ouest-France

Publié le 05/03/2010 @ 19:49  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Le déclin des vraies Bigoudènes - par rvknobzh

Elles étaient encore 300 lors de leur dernière rencontre en 1993. Elle s ne sont plus que 7 bigoudènes à porter la célèbre coiffe et le costume. Dimanche 28 février 2010, elles étaient rassemblées autour de leur doyenne Maria Maréchal âgée de 99 ans. Certainement, ont-elles fait un triste constat : la fin d'une époque, le costume traditionnel breton n'a certes pas disparu mais il se cantonne maintenant aux cercles celtiques. Heureusement, ils le portent haut et aussi au-delà des frontières naturelles de la Bretagne.

Source : Ouest-France

Publié le 05/03/2010 @ 19:46  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Concours des bagadoù de 2ème catégorie - par rvknobzh

La première manche du concours se déroulera au Palais des Arts de Vannes dimanche 7 mars. Les ensembles devront présenter des airs du pays Pourlet pour convaincre le jury.

Publié le 05/03/2010 @ 19:44  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Le Tonnerre se fait entendre - par rvknobzh

Le remplacement de la célèbre Jeanne d'Arc est le porte-hélicoptères Tonerre.

Il a déjà appareillé du port de Brest pour une mission de quatre mois dans l'océan indien avec à son bord 650 militaires dont 122 élèves oficiers. Le Tonerre est le second plus gros bateau de la marine française après le porte-avions Charles de Gaulle. Il a été lancé en 2007 et mesure 199 mètres et a aussi son jumeau, le Mistral. C'est un bâtiment de projection et de commandement (BPC), il est à la fois amphibie, porte-hélicoptères, navire de commandement et hôpital. Ces multiples fonctionnalités lui confèrent le qualificatif de "couteau suisse" de la Marine nationale.

Il sera dédié à la formation des élèves officiers qui, contrairement à leurs aînés sur la Jeanne d'Arc profitaient de nombreuses escales dans les ports de toutes les mers,  devront se confronter esssentiellement à des actions opérationnelles. Ainsi, ils interviendront dans la lutte contre la piraterie au large de la Somalie. Le Tonerre embarque pour cela 207 "marsouins" des troupes de marine. Deux simulations de débarquement seront réalisées en Jordanie et à Djibouti. De plus, les élèves devront aussi accomplir les travaux de bord en principe réservés aux marins. Fort de toutes ces implications, les élèves auront une vision et un ressenti certainement plus précis et réel de leur futur métier.

La Jeanne quand à elle termine son ultime périple et rejoindra son port d'attache le 27 mai.

Source : Ouest-France

Publié le 05/03/2010 @ 19:43  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Belle-Île interdite de vidange - par rvknobzh

Voici une aberration administrative de plus. Sur l'île de Belle-île, les professionnels de l'automobile ne savent plus que faire des huiles de vidange et résidus d'entretien et réparations (filtres, batteries, amiante ...). En effet, depuis près d'un an ces déchets ne peuvent plus voyager sur le même ferry que les passagers pour cause "d'incompatibilité". Ainsi les déchets s'accumulent en attente d'une levée de la suspension de leur enlèvement.

A l'heure où l'on nous rebat les oreilles sur la nécessité de trier nos déchets, il semble que la filière de collecte et de traitement ne soit pas encore en place. Et comme souvent c'est du côté administratif que cela coince. Plus que des beaux discours et de jolis plaquettes explicatives pour informer le citoyen sur le devenir de ses ordures, il serait opportun et urgent de passer aux actes.

Il m'avait toujours semblé qu'un pays capable de construire un avion supersonique ou de réaliser la première greffe du visage ne devait pas rencontrer de difficultés pour faire cohabiter sur un bateau des passagers et de l'huile même usagée. Et bien il semble que non ! Dans ce cas pourquoi ne pas prendre 2 bateaux ? Sans doute une solution trop simple pour nos énarques...

Publié le 26/02/2010 @ 19:11  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Nantes : fresque humaine pour la réunification - par rvknobzh

Samedi 27 février, Bretagne réunie et le collectif 44 = breizh appellent tous ceux qui le souhaitent à se réunir pour former une fresque humaine à 14 h 00 aux Machines de l'Ile de Nantes.

Publié le 26/02/2010 @ 19:08  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Breizh café prend du poids - par rvknobzh

Breizh café c'est une marque qui a fait des débuts prometteurs au Japon avec 8 enseignes ouvertes à ce jour. Aujourd'hui son créateur Bertrand Larcher né à Fougères (35) souhaite développer son concept en Bretagne.

Tout a commencé en 1996, Bertrand Larcher ouvre sa première crêperie Breizh café à Tokyo. Il retient pour base ce que certains jugeraient être des clichés à savoir un décor breton, du cidre du Val de Rance et Alan Stivell en fond musical. Le sarrazin est déjà connu au Japon où il entre dans la fabrication de pâtes fraîches. Les japonais apprécient cette authenticité et 7 autres adresses viendront s'ajouter. Après ce succès, Bertrand Larcher implante son Breizh café en France. A Paris d'abord, puis à Cancale (35).

Belle réussite pour ce breton qui a fait ses études au lycée hôtelier de Dinard et a fait ses classes en Suisse dans la restauration de luxe où il a rencontré son épouse ... Japonaise bien sûr. Et c'est donc tout naturellement qu'il s'est tourné vers l'empire du Soleil Levant. Maintenant, il ne va pas en rester là et ouvrir un restaurant japonais au-dessus du Breizh café de Cancale. Peut-être une nouvelle idée qui va faire des petits...

Source : Ouest-France

Publié le 25/02/2010 @ 19:15  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Yves Rocher, un demi siècle boisé - par rvknobzh

Pour fêter les 50 ans de la naissance de la marque Yves Rocher, son petit-fils Bris, actuel PDG du groupe, a annoncé que 50 millions d'arbres seront plantés. Une  opération que le fondateur apprécierait certainement tant elle s'inscrit dans la droite ligne des actes engagés pour le respect de la nature. Les pays retenus pour ces plantations sont notamment la France, le Sénégal , l'Inde, l'Éthiopie et Madagascar.

Source : Ouest-France

Publié le 25/02/2010 @ 19:10  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Algues vertes : 40 ans bientôt ! - par rvknobzh

Selon le maire de Saint-Michel-en-Grève (22), c'est en 1971 que pour la première fois les algues vertes ont fait parlé d'elles. Et le phénomène n'a fait que s'amplifier. Ainsi en 2008, 55 000 tonnes de ce végétal polluant ont été ramassées. Et le nombre de sites touchés est en augmentation avec environ 90 constats. On sait ausi que des cours d'eau dans l'intérieur des terres sont maintenant frappés. Le pire a été atteint en 1989 (déjà) par le décès suspect d'un jogger sur la plage de Saint-Michel-en-Grève. Mise en cause, la décomposition des algues. Puis en 2008, c'est au tour de deux chiens de subir le même sort. En 2009, un cheval succombe, asphyxié, sur cette même plage. Son cavalier s'en tire d'extrème justesse. Et enfin, toujours en 2009, un chauffeur de camion chargé du ramassage des algues meurent subitement et dans des conditions très suspectes.

En dépit de nombreuses manifestations et de la pression des associations de défense de l'environnement, peu ou pas de mesures ont été prises pour tenter d'amoindrir le problème. Sans doute parce qu'il serait nécessaire de remettre en cause le fameux "modèle" de production agricole. En effet , jamais les responsables politiques ne semblent avoir voulu reconnaître le lien qui existe entre l'agriculture intensive et production de nitrates qui viennent échoure dans l'eau des rivières et finissent en mer où ils contribuent grandement à la naissance et la croissance démesurée des algues.
Aujourd'hui, cependant certains professionnels agricoles reconnaisent leur responsabilité mails il est évident que les agriculteurs ne peuvent à eux seuls à la fois produire autrement donc avec soit des coûts majorés ou des rendements moindres. Il en va aussi de leur survie dans un contexte économique déjà difficile. Cependant, on ne peut plus déconnecter économie et écologie ne serait-ce que sur trois plans. D'abord, notre santé. La présence d'algues n'est pas rassurante car l'eau de notre robinet est captée dans des cours qui atteignent des taux parfois voisins de 50 mg/l (3 à 4 mg/l en 1960, sic !), ce seuil ne devant pas être dépassé selon la directive européenne de 1975. Ensuite, des plages recouvertes de centaines de tonnes d'une couche verdâtre nauséabonde ne peut-être agréable ni pour les riverains et ne fera que faire fuir les touristes. Enfin, le coût de traitement de ce phénomène doit aussi être pris en compte (ainsi en 2009 pour le seul Finistère, la facture s'est élevée à 333 OOO €).

Fort de tous ces éléments, l'État semble décider à prendre des mesures. Ainsi, il investissera 700 000 € pour le ramassage et financera des essais de rammasage en haute mer. L'Ademe va contribuer de son côté à la mise en place de 3 unité de compostage des algues. Un plan de 134 millions d'euros (État, collectivités locales et Agence de l'eau) est prévu sur 5 ans. Des recherches pour mieux appréhender le phénomène sont envisagées. Des actions pour limiter l'arrivée des nitrates en mer seront appliquées sous la forme de surfaces naturelles servant de "cordon sanitaire".

Il semble pourtant que l'on s'attache plus à traiter le problème en aval et beaucoup moins à la source. Ainsi, les pouvoirs publics n'envisagent qu'un retour à une situation normale qu'en 2027.

Ce dérèglement de la nature nous concerne tous car il est significatif de l'incidence rapide des activités humaines dans les cycles naturels établis depuis des siècles. Il serait aussi vain de croire que l'on doive pointer du doigt une seule profession (ici le monde paysan), nous sommes tous responsables par notre façon de vivre et de consommer.


Source : Ouest-France

Publié le 25/02/2010 @ 19:08  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Décès du fondateur du Bagad de Lann-Bihoué - par rvknobzh

Marcel Burel fut un, sinon le fondateur du fameux bagad de Lann-Bihoué. En 1952, ce matelot à la base aéronavale ne fait pas qu'entretenir les avions, il joue aussi de la bombarde et du biniou au sein du cercle Brizeux et à la Kevrenn de Quimperlé.

Claude Charbonneau a écrit un  livre sur les 50 ans du Bagad. Il y raconte comment est née la formation au bachi à pompon rouge. « En août 1952, lors d'une soirée « ordinaire » au mess, un membre sort sa bombarde et joue. Les officiers mariniers se lèvent de table et se mettent à danser. L'histoire s'ébruite et la semaine suivante des sonneurs se font connaître, histoire de jouer entre amateurs. En quelques semaines, ils constituent une troupe. La première prestation du bagad a lieu au printemps 1953, lors de la cavalcade de Scaer où les spectateurs croient à un groupe costumé. » Fut-ce Marcel Burel ou le maître-principal Roumegou qui lança véritablement le bagad de la BAN ? Les deux hommes se sont attribués chacun la paternité. « La polémique est aujourd'hui éteinte. On va dire qu'ils l'ont créé ensemble. »

Marcel Burel s'est éteint dimanche 7 février soir, malade de l'amiante. « Bubu » est parti. A Lorient, beaucoup l'appelaient ainsi.

Jérôme GAZEAU pour Ouest-France.
Publié le 14/02/2010 @ 23:23  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Palmarès de la première manche du Championnat des bagadoù 2010 - par rvknobzh

C'est le bagad bigouden Cap Caval de Plomeur (29) qui a remporté, ce dimanche, à Brest, la première manche du championnat des bagadoù. Cette année, Bodadeg ar Sonerien, l’organisateur, avait choisi le répertoire du Sud-Cornouaille et plus particulièrement le pays bigouden. Terroir qui doit être fier de voir son bagad s’imposer. Il reste désormais à Cap Caval à confirmer lors de la deuxième manche qui se déroulera en août au Festival Interceltique de Lorient. Quimper et Quimperlé se sont respectivement classés second et troisième des quinze formations qui étaient en compétition.

La compétition pouvait être suivie sur la net TV de FR3, une diffusion de qualité qui permettait à chacun de suivre les prestations des différents groupes.

Source : Ouest-France
Publié le 14/02/2010 @ 22:42  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Géothermie France à la mode bretonne - par rvknobzh

La société Géothermie Confort France créée en 1998 et installée au Croisty (56) fabrique et commercialise des pompes à chaleur. Sa production était essentiellement écoulée à l'étranger mais Sylvain Thiémé le fils du fondateur originaire du sud de la France a souhaité s'intéressé au marché local. Aussi, un magasin s'est installé à Rostrenen (22) sous l'enseigne Géothermie Kornog (ouest en breton). Dans cette entreprise on est très attaché à la langue et la culture bretonnes. Elles font partie intégrante de la culture d'entreprise, de ses valeurs et de son éthique. "Nous ne voulons pas être une société anonyme qui vend des produits anonymes dans un monde anonyme" explique Sylvain Thiémé, PDG, sonneur de cornemuse et bretonnant. Son second, Erwann Puillandre pratique aussi la langue et est professeur de gouren (lutte). Une dizaine de salariés sur 50 sont bretonnants et c'est souvent en breton qu'ils communiquent . C'est aussi en breton que se déroulent certains entretiens d'embauche. "On ne travaille bien qu'en tenant compte de son environnement culturel et social" assure Erwann Puillandre. L'expresssion vivre et travailler au pays prend ainsi tout son sens.

Les pompes à chaleur de Géothermie ont reçu le label "Produit en Bretagne", tous les éléments de ses pompes à chaleur (sauf le compresseur) sont fabriqués au Croisty. En 2009 son chiffre d'affaires s'est élevé à 3 500 000 € avec 49 salariés.

Source : Ouest-France
Publié le 14/02/2010 @ 20:55  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Un fim d'animation dédié à la crêpe - par rvknobzh

Un film d'animation dans lequel la crêpe affiche ses pouvoirs et où
l'on constate que rien n'arrête les breton(ne)s.

 


La Migration Bigouden..ou Ô crêpe de (la) lune...
 

Publié le 13/02/2010 @ 07:54  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Quiberon : à 16 ans, il créé sa web-tv - par rvknobzh

"Depuis que je suis petit, la photo et la vidéo me passionnent. J'aimerais être JRI (Journaliste reporter d'images, ndlr) [...] J'ai vu que des télés existaient sur Internet. Cela m'a donné envie d'en créer une sur Quiberon. J'avais déjà ma caméra. Il a juste fallu que je prenne quelques jours de montage". Voilà ce qu'explique à Ouest-France Louis Métivet, le jeune créateur de 16 ans de la web-tv de Quiberon. Si le jeune homme souffre de phobie scolaire qui l'empêche de se rendre au lycée, il suit des cours par correspondance ce qui lui laisse tout le loisir de partir en reportage sur le terrain. Sur sa web-tv, le jeune homme parle de la vie associative de la presqu'île, des évènements qui s'y passent et de la vie quotidienne des Quiberonnais. Le jeune homme a d'ailleurs vu l'un de ses petits reportages diffusé dans Thalassa et explique : "J'ai reçu des mails d'encouragement. Je vois le nombre de visites augmenter régulièrement. Un jour, il y a eu un pic à 200 visites. Ça fait plaisir et c'est encourageant. Mais je ne me fais pas de plans sur la comète. J'essaie juste de faire ce que j'aime et de le faire bien".

Publié le 09/02/2010 @ 19:00  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Seznec par Hossein - par rvknobzh

Lundi 26 janvier 2010, j'ai pu assister grâce à Paris Breton, que je tiens encore à remercier ici, à l'avant-première de la dernière pièce de Robert Hossein. Ce spectacle,car je pense qu'il  faut le qualifier ainsi, est intitulé "L'Affaire Seznec, un procès impitoyable".

D'abord, je vous plante le décor : une salle remplie en majorité de bretons car les places étaient pour beaucoup offertes par le biais de partenaires ou associations culturelles. Cela donnait à la soirée une athmosphère particulière. On n'était plus au Théâtre de Paris mais à Quimper où se déroula le procès en octobre 1924. Robert Hossein était assis juste derrière moi pour visionner une dernière fois son oeuvre et y apporter d'éventuels correctifs. Aquelques rangs en retrait Denis Seznec, petit-fils de Guillaume, que j'avais déjà eu l'occasion de rencontrer à 2 reprises.

Venons-en au déroulement de la pièce lui-même. Après une intervention de Robert Hossein, le rideau s'ouvre et apparaît une reconstition de la salle du tribunal de Quimper. Les comédiens sont dans une lumière tamisée et sont comme figés par le temps. Une attitude qu'ils adopteront régulièrement au cours de la soirée.

A droite, Guillaume Seznec et son avocat. A gauche, le président et l'avocat général. Au centre, un greffier surmonté d'un journaliste dont on ne sait s'il est dans la même dimension spatio temporelle que les autres comédiens. Ce dernier intervient à intervalles réguliers pour interpeller le spectateur sur ce qui vient de se passer et ouvrir sur ce qui pourrait arriver.

La pièce avance avec l'apparition de témoins, tous plus typés les uns que les autres, les éléments de l'affaire sont donc peu à peu dévoilés au public. Théoriquement, les textes de la pièce sont fidèles aux propos originaux tenus en 1924.  Ainsi, chacun peut se faire une idée de la responsabilité de Seznec dans la disparition du député Pierre Quéméneur.  

Vient ensuite, une entracte qui a pour but de recueillir dans 2 urnes le jugement du public (Un jeton blanc pour l'innoncence ou noir pour la culpabilité de Guillaume). Là-dessus, je ne vous révélerai pas mon choix ni celui de la salle...

Puis, tout le monde revient en place pour le dernier acte qui commence par une intervention filmée de Maître Lombard. Les urnes sont apportées sur la scène où une balance donnera le verdict de la vox populi. Enfin, un rebondissement vient nous rappeler que nous sommes dans un spectacle et que l'on ne peut peut-être pas faire revivre le passé.

Pour ma part, j'ai plutôt apprécié la mise en scène de Robert Hossein et le jeu des 28 comédiens. Sur le fond, on peut toujours s'interroger sur l'objectivité intrinsèque de l'auteur. Il se trouvera toujours des détracteurs pour contester ses orientations. Mais ne sommes nous pas tous dans la même situation lorsqu'un choix nous est demandé. Nous penchons forcément pour un avis ou l'autre.

L'Affaire Seznec ne sera pas plus élucidée après cette pièce qu'elle ne l'a été auparavant. Elle reste toujours drapée de ses mystères et interrogations...

Pour plus d'information et forger votre opinion, vous pouvez écouter ci-après l'enregistrement de l'émission "Café crimes" du mercredi 28 janvier 2010 dans laquelle Denis Seznec et Robert Hossein étaient les invités.

 

Publié le 07/02/2010 @ 10:46  - 1 commentaire 1 commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Nouvelle usine de gavottes à Dinan - par rvknobzh

Le groupe Locmaria propriétaire de la marque "Les Gavottes" vient d'annoncer sa volonté d'accroître de 50% sa fabrication de gavottes et notamment pour développer ses ventes à l'étranger. Actuellement, les célèbres gavottes sont produites à Dinan dans une usine devenue trop étroite. Aussi, un nouveau site de 10 000 m² sera construit à Lanvallay près de Dinan. Une bonne nouvelle pour tous les amateurs de cette fine pâtisserie.
Publié le 06/02/2010 @ 09:07  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Un DVD de danses pour les enfants - par rvknobzh

La confédération culturelle bretonne Kendalc'h a réalisé reccueil de danses bretonnes à l'usage des enfants, intitulé Jibidi.

Les concepteurs ont sélectionné 55 danses.

La mise en scène a rassemblé 226 enfants de 5 à 12 ans pendant sept jours et accompagnés de 40 moniteurs et 25 musiciens et chanteurs. 26groupes bretons ont aussi enregistré en studio pendant quatre jours.

Le coffret se compose donc d'un DVD, d'un double CD et de 55 fiches d'explications sur le pas de la danse abordée.

Tarif conseillé : 25 €

Publié le 06/02/2010 @ 08:42  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 
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